Les femmes ne veulent plus demeurer dans des tutelles mais plutôt s’en libérer. C’est le cas pour un groupe de femmes qui s’est réuni vendredi 12 avril dernier, à l’occasion de la célébration de la journée des droits des femmes, organisée par le Rotary Club de Kinshasa, sous l’égide de sa coordinatrice Chantal Mulopo.
Au cours de cette séance qui a été rapportée pour le dimanche 14 avril à la rédaction d’Africa-infos.cd, la problématique a été celle de savoir, si c’est nécessaire pour une femme d’adopter les attitudes masculines pour mieux réussir dans la société. Quant à Chantal Mulop , la réponse a été « Non ».
» Je réponds négativement à cette question, qui consiste à savoir si c’est nécessaire pour une femme d’avoir les attitudes masculines pour réussir dans la société« , a-t-elle déclaré.
Cette négativité n’est pas tombée du ciel, mais résultante d’une haute réflexion portée sur la question. Dans cette dernière a trois raisons principales.
» Les raisons de mon « Non » sont multiples mais j’en résume en trois. La réussite dans le milieu professionnel ne se mesure pas en fonction des genres. Les femmes ont leurs authenticités qui sont liées à leurs identités. Notamment : la fidélité, la résistance, l’inspiration dans le travail. L’élément fondamental en ce temps est celui de fixer le problème au complexe de genre qui persiste dans nos sociétés« , a-t-elle ajouté.
Mentionnons que dans sa chute, Chantal Mulop a fait connaître que la réussite ne dépend pas des genres mais de la qualité du travail reposée sur la fidélité de soi.

Notons que la coordinatrice Chantal Mulop a salué toute l’équipe du Rotary Club pour cette initiative et souhaite la voir avancer.

