Les Kinois se plaignent de la surfacturation des prix de transport par course, imposée par des chauffeurs et receveurs des taxi-bus. C’est à travers la descente effectuée sur terrain par Africas-infos.cd, vendredi 10 mai, que la population a lâché certaines vérités.
« Nous sommes sans doute dérangés par des tarifs que nous imposent les chauffeurs de taxi-bus. Souvent nous dépensons 8.000 FC, rien que pour le déplacement voire plus. C’est une situation qui dérange pas mal, parfois tu n’as pas assez de revenus mais tu es dans l’obligation. Nous autres qui sommes étudiants, avons du fil à retordre suite aux moyens. Donc à Kinshasa pour circuler il faut disposer un budget nécessaire pour le transport », propos de Serge Kayambe, étudiant de l’UNIKIN dans la faculté de lettres, résidant à Kasavubu.
La surfacturation des prix du transport est resultante de plusieurs variantes. S’il faut retenir un c’est la crise économique.
« La hausse des prix du transport est due à plusieurs éléments. Dans certaines circonstances, ce sont des embouteillages, ceci incite les chauffeurs à minimiser les coûts vu la durée. A de fois, c’est aussi la mauvaise volonté des chauffeurs. Et aussi la carence des bus dans les arrêts, car lorsqu’il y a la rareté c’est le prix qui augmente. Dans tout, c’est la crise économique qui est à la base de tout. Car si la gestion est bonne tout ira mieux », a déclaré William Kabongo étudiant de l’UNIKIN, résidant à Lemba.
Pour pallier ce problème, il est nécessaire pour les autorités de République de reinstruire les Policiers de la Circulation Routière (PCR) d’éviter tout acte susceptible de causer la difficulté de transport, mais à mieux faire leur travail.
« Très souvent la problématique est l’embouteillage dû aux tracasseries des policiers. Ces derniers ennuient arbitrairement les chauffeurs, et causent plusieurs embouteillages. C’est ainsi que d’autres chauffeurs préfèrent augmenter les coûts.
Nous demandons aux autorités de la République d’instruire les policiers à mieux faire leur travail, tout en respectant les normes », a signifié Jemima Kinda cadre de l’entreprise Premier bet.
Nous demandons aux concernés de prendre en compte toutes ces déclarations afin qu’il y est changement au sein de la société.
Israël Kuku

