Le comité national du parti politique ENVOL de Delly Sessanga a organisé une réunion d’évaluation de la marque du pays. A l’issue de cette rencontre, les hauts cadres de ce mouvement politique déplorent la recrudescence de la violence dans l’Est de la RD Congo, le procès judiciaire contre le Cardinal Fridolin Ambongo et le changement de la constitution annoncé par le régime de l’union sacrée. Selon eux, ce n’est pas la constitution qui motive les antivaleurs qui s’observent actuellement dans la gestion publique.
Dans un communiqué publié le 10 mai 2024, le parti politique cher à Delly Sessanga a indiqué que c’est par la mauvaise gestion de la crise sécuritaire dans l’Est du pays depuis 2019 avec les États de la région que la population Congolaise de cette partie orientale de la République démocratique du Congo subit des actes criminels contre l’humanité avant de critiquer sans ambiguïté la megestion du « régime de l’union sacrée » qu’ils essayent de justifier par les dispositifs de la constitution.
« Le Congo n’a pas besoin du changement de la Constitution, plutôt d’un changement radical des méthodes dans la gestion du Pays », peut-on lire dans le communiqué.
Et de poursuivre :
« Ce n’est pas la Constitution qui a établi que la rétrocommission soit légale, faisant du détournement des deniers publics le modèle ordinaire de la gestion de l’État; ce n’est pas la Constitution qui a organisé le RAM,…», a-t-on lu dans le document.
Par ailleurs, les membres du comité national d’ENVOL ont rappelé l’engagement de leur formation politique à défendre la liberté d’opinion qui est garantie par la constitution dans son article 23.
Rappelons que lors de son voyage en Europe, le président de la république Félix Tshisekedi avait exprimé sa volonté d’instaurer une commission qui va réfléchir sur comment changer certains articles de la constitution de la République démocratique du Congo promulguée le 18 février 2006 par l’ex président, Joseph Kabila.

