Face à la montée du banditisme dans la capitale congolaise, les autorités de Kinshasa ont intensifié la lutte contre les Kuluna, ces gangs urbains responsables de nombreux actes de violence. Des audiences foraines ont été organisées dans la ville pour juger ces criminels en flagrance. Ces procès, visant à restaurer la sécurité, sont accompagnés de mesures dissuasives, dont l’application possible de la peine de mort.
Selon le ministère de la Justice, ces actions marquent une volonté ferme de dissuader les récidives et de protéger la population.
Le ministre de la Justice, Constant Mutamba, a tenu des propos fermes à ce sujet : « Nous allons faire exécuter la peine de mort. Désormais, tu es arrêté, tu ne seras plus en prison. Nous allons faire exécuter la peine de mort par fusillade ou pendaison, et cela va servir de leçon aux Kuluna, à tous les bandits. (…) Priez déjà, demandez pardon à Dieu et à ceux que vous avez fait du mal. »
Cette déclaration illustre la détermination des autorités face à une situation qui menace la quiétude des Kinois, bien que la mise en œuvre de telles mesures suscite des débats sur les droits de l’homme.

