La controverse autour de la pétition visant Vital Kamerhe et d’autres membres du Bureau de l’Assemblée nationale continue d’agiter la scène politique congolaise. Lors de son intervention devant les militants de l’Union pour la Démocratie et le Progrès Social (UDPS) à la place de l’Échangeur à Limete, Augustin Kabuya a tenu à préciser que cette initiative ne relève pas directement du parti présidentiel.
« La pétition contre Vital Kamerhe a déjà recueilli 235 signatures », a rappelé Kabuya, insistant sur le fait que « l’UDPS ne compte que 75 députés, et avec ses alliés environ 152 députés nationaux. Or, il y a déjà 232 signatures. Donc, ce n’est pas un problème de l’UDPS. »
Pour le secrétaire général du parti au pouvoir, cette clarification vise à mettre fin aux accusations qui associent systématiquement l’UDPS à l’initiative.
Il a souligné que cette action émane d’un député de l’UDPS mais que l’adhésion massive d’autres parlementaires prouve qu’elle dépasse le cadre partisan. « D’où vient donc cette idée de charger l’UDPS ? Arrêtons ce débat stérile », a-t-il lancé devant ses partisans, rappelant que le processus parlementaire doit suivre son cours.
Cette sortie médiatique marque une volonté d’apaiser les tensions politiques et de replacer le débat sur le terrain institutionnel, loin des polémiques et accusations mutuelles.

