À l’occasion de la Journée mondiale de la lèpre, célébrée ce 25 janvier 2026, professionnels de santé et acteurs de la société civile insistent sur un message central : la lèpre est une maladie curable, mais la stigmatisation reste le principal frein à son élimination.
Grâce à un traitement antibiotique simple et gratuit, la lèpre se soigne efficacement. Un diagnostic précoce permet une guérison complète et interrompt la transmission.
Une stigmatisation persistante
Malgré les progrès médicaux, de nombreux patients continuent de subir les conséquences des préjugés et de la désinformation : exclusion sociale, perte d’emploi, rejet familial, déplacements forcés, ou enfants privés de scolarité. Par crainte d’être discriminées, certaines personnes retardent leur consultation, aggravant ainsi leur état.
Comme le souligne un témoignage :
« Cela n’arrive pas parce que les gens sont méchants, mais parce qu’ils ne comprennent pas ».
L’inclusion au cœur de la lutte
L’Organisation Mondiale de la Santé (OMS) rappelle que l’élimination de la lèpre passe par la médecine mais aussi l’éducation et la sensibilisation. Les recommandations pour agir sont claires : S’informer et partager des faits vérifiés sur la lèpre ; Combattre les mythes et la désinformation ; et Promouvoir la dignité, l’inclusion et l’accès précoce aux soins.
En cette Journée mondiale, l’accent est mis sur la nécessité de comprendre et d’inclure pour que personne ne soit exclu à cause d’une maladie pourtant entièrement guérissable.
Diddy Mastaki

