Dans l’Est de la République Démocratique du Congo, une situation très grave est dénoncée par Reporters Sans Frontières (RSF). Selon leurs enquêtes, le groupe armé M23 utilise des conteneurs pour enfermer des personnes, parmi lesquelles des civils et des journalistes.
Ces conteneurs seraient utilisés comme des prisons, sans lumière ni aération. Les personnes arrêtées y sont entassées dans des espaces très petits, parfois pendant plusieurs jours, sans conditions de vie acceptables.
Plusieurs témoignages recueillis parlent de souffrances intenses. Un ancien détenu raconte qu’il a été enfermé avec d’autres personnes dans un petit conteneur, où il n’y avait ni air suffisant ni espace. Selon lui, la vie dans ces lieux est très difficile, avec des mauvais traitements et un manque total de respect pour la dignité humaine. Il explique que ces endroits ressemblent à un lieu entre la vie et la mort, où les détenus vivent dans la peur, sans aide et sans espoir.
RSF affirme aussi qu’au moins deux (02) journalistes ont été enfermés dans ces conteneurs en 2025. Ces cas ont été documentés à partir de plusieurs témoignages, protégés pour des raisons de sécurité.
Grâce à des images et des informations recueillies, ces organisations ont pu confirmer la présence de ces conteneurs dans certains endroits contrôlés par le M23. Il est notamment signalé que ces structures se trouvent à Goma, dans des lieux occupés par ce groupe armé après la prise de la ville.
Cette situation inquiète fortement les organisations de défense des droits humains. Elles demandent la fin de ces pratiques et le respect des droits des personnes détenues.
Ce qui se passe aujourd’hui montre que la crise dans l’Est de la RDC continue de faire souffrir la population. Beaucoup de gens appellent à des actions urgentes pour protéger les civils et mettre fin à ces actes jugés inacceptables.

