C’était le tour des bénéficiaires de Luberizi et Mutarule, dans la plaine de la Ruzizi, de recevoir des kits pour le lancement d’activités génératrices de revenus (AGR) dans leurs milieux respectifs. L’objectif est de promouvoir l’autonomisation des femmes et des filles affectées par les violences sexuelles et autres crimes graves, tout en renforçant leur leadership au sein de la communauté.
Au total, quarante (40) femmes et jeunes filles ont reçu chacune des sacs de riz, des sacs de farine de froment, des dizaines de cartons de savon, des bidons d’huile, ainsi que des centaines de kilos de petits poissons pélagiques du lac Tanganyika, communément appelés « Ndagara » ou « Ndakala ». À cela s’ajoutent des ustensiles de cuisine et bien d’autres produits mobilisés par l’AIBEF, soucieuse de voir cette étape cruciale de son projet appuyé par ONUFEMMES, produire les résultats escomptés.
Les bénéficiaires n’ont pas tari d’éloges envers leur bienfaiteur qui, en amont de cette distribution, avait organisé des sessions de formation sur la gestion des AGR et le fonctionnement des Associations Villageoises d’Épargne et de Crédit (AVEC).
Ainsi, ces femmes et jeunes filles viennent de franchir un palier important vers l’autonomisation économique à travers leur prise en charge personnelle et l’amélioration du panier de la ménagère.
Au-delà de cette remise matérielle, cette initiative s’inscrit dans une démarche de résilience communautaire durable. En transformant ces survivantes en actrices économiques locales, l’AIBEF mise sur la pérennisation des acquis du projet, permettant à ces bénéficiaires de devenir des modèles de réussite et de stabilité pour leurs familles et leur entourage.
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