À Kinshasa, la lutte contre le cancer du sein se poursuit sur le terrain. Ce jeudi 29 octobre 2026, une campagne de dépistage organisée à l’Hôpital du Cinquantenaire a placé la prévention au cœur de ses priorités. À travers cette initiative, l’ONG CEF entend sensibiliser les femmes à l’importance du dépistage précoce, un geste essentiel pour mieux connaître leur état de santé et favoriser une prise en charge rapide en cas de maladie.
Prenant la parole, Madame Carine Grâce Kadima, membre de CEF, a lancé un appel aux femmes, les exhortant à ne pas négliger leur santé et à se faire dépister. Son message est clair : la prévention demeure une arme essentielle face au cancer du sein. Pour elle, il est important que les femmes prennent conscience des risques liés à cette maladie et adoptent une démarche responsable en privilégiant le dépistage.
De son côté, Tony Djunga, coordonnateur de l’ONG CEF, a expliqué que cette activité s’inscrit dans la continuité des actions menées par l’organisation en faveur de la santé féminine. Cette deuxième phase est consacrée au dépistage proprement dit. Il a également invité les mamans à profiter de cette opportunité pour se faire dépister gratuitement, soulignant l’importance de rendre les services de prévention accessibles au plus grand nombre.
Au-delà du dépistage, CEF annonce un accompagnement des femmes concernées. Selon Tony Djunga, l’organisation prévoit, lors de sa troisième phase, d’apporter une assistance aux mamans chez lesquelles la maladie serait détectée. Une démarche qui témoigne de la volonté de l’ONG de ne pas limiter son action à la sensibilisation, mais d’envisager également un soutien aux femmes confrontées à cette épreuve.
En définitive, cette campagne rappelle une vérité fondamentale : face au cancer du sein, le silence et la négligence peuvent coûter cher. Se faire dépister, c’est prendre sa santé au sérieux. À travers cette mobilisation, CEF lance un appel à la vigilance, à la responsabilité et à la solidarité, afin que chaque femme puisse accéder à l’information et aux soins nécessaires.
Paul Théo Junior

