Le renforcement de la sensibilisation des leaders communautaires aux droits à la santé sexuelle et reproductive (DSSR) a été recommandé samedi à Kinshasa, afin de prévenir et lutter contre les violences basées sur le genre (VBG), notamment les violences obstétricales.
La recommandation a été faite lors d’une journée de briefing organisée dans la capitale Congolaise, réunissant plusieurs acteurs engagés dans la protection des droits des femmes et des communautés.
Selon Francky Miantuala, conseiller technique de l’Acoldemha, les leaders communautaires ont un rôle très important dans ce combat.
« Les leaders communautaires jouent un rôle clé dans le changement des comportements dans la société. Leur implication dans la sensibilisation sur les droits sexuels et reproductifs aide à briser les tabous et à prévenir les abus », a-t-il déclaré.
Les intervenants ont insisté sur la nécessité d’impliquer davantage ces leaders dans les actions de terrain, afin de renforcer la compréhension des droits liés à la santé sexuelle et reproductive et réduire les cas de violences, surtout envers les femmes.
L’idée est d’améliorer la protection des communautés et à promouvoir le respect des droits humains, dans un contexte où les VBG restent encore un défi majeur en République Démocratique du Congo.

