L’Inspection générale des mines (IGM) a publié, le 28 avril 2026 à Kinshasa, un communiqué de presse apportant des éclaircissements sur le projet de mise en place d’une Garde Minière en République Démocratique du Congo.
Selon l’institution, ce projet s’inscrit dans une dynamique de coopération et de dialogue avec plusieurs partenaires internationaux, notamment dans le cadre des relations entretenues avec les États-Unis d’Amérique et les Émirats Arabes Unis.
L’IGM précise toutefois que les mécanismes de financement envisagés ne reposent pas sur un appui direct d’un État en particulier.
D’après le communiqué, le modèle étudié repose plutôt sur des montages financiers diversifiés, impliquant plusieurs catégories d’acteurs et différentes sources de soutien.
L’Inspection générale des mines souligne que les discussions se poursuivent actuellement afin de structurer un dispositif conforme aux priorités nationales et aux besoins du secteur minier Congolais.
La mise au point intervient après plusieurs réactions suscitées par l’annonce initiale du projet de création de cette unité spécialisée chargée de la sécurisation des activités minières.
À travers ce nouveau communiqué, l’IGM cherche à clarifier certains aspects liés au financement et au cadre de mise en œuvre du programme.
L’institution indique également que d’autres communications officielles seront publiées en temps utile au fur et à mesure de l’évolution du dossier.
Le projet de Garde Minière vise, selon les autorités, à renforcer la sécurisation de la chaîne d’exploitation minière, lutter contre la fraude et améliorer la gouvernance dans un secteur stratégique pour l’économie nationale.
Avec ses importantes ressources naturelles, la République Démocratique du Congo considère le secteur minier comme l’un des piliers majeurs de son développement économique.

