Le débat sur la responsabilité de la Première ministre Judith Suminwa dans une affaire impliquant des agents de sa sécurité divise l’opinion publique et les juristes en RDC. Alors que certains acteurs politiques estiment qu’elle pourrait être tenue responsable, d’autres rappellent l’importance d’une instruction juridictionnelle avant toute conclusion. Le député national et avocat Jean Nkoy Wembo a réagi vivement à ces accusations, dénonçant une approche précipitée et juridiquement infondée.
« C’est curieux que même ceux qui se disent juristes clament la responsabilité de Madame la Première Ministre sans instruction juridictionnelle préalable de l’affaire », a-t-il déclaré, avant d’ajouter : « Par quelle alchimie parvenez-vous à établir sa responsabilité ? Est-elle donneur d’ordre de l’acte perpétré par les services commis à sa sécurité ? ».
Ce débat souligne une fois de plus la complexité de la séparation entre responsabilité politique et responsabilité juridique, dans un contexte où la gestion des forces de sécurité demeure un sujet sensible en RDC.
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