Le Zimbabwe accélère les efforts pour résoudre sa dette de 21 milliards de dollars américains, y compris 12,3 milliards de dollars américains en arriérés externes, grâce à une stratégie à plusieurs volets. Le ministre des Finances, le professeur Mthuli Ncube, affirme que le gouvernement tire parti du financement des ponts, des transactions soutenues par les ressources naturelles et des réformes clés soutenues par le FMI pour débloquer des lignes de crédit internationales.
Une étape clé est le programme surveillé (SMP) sur le personnel avec le FMI, qui ouvrira la voie à l’autorisation des arriérés à la Banque mondiale et à l’AFDB, suivi de l’engagement avec le Paris Club. Le ratio dette/PIB du pays est tombé à 45%, signalant une amélioration de la santé budgétaire.
Dans le même temps, le Zimbabwe négocie un arrangement tarifaire mutuel avec les États-Unis, visant des conditions commerciales réciproques et un accès plus profond aux marchés américains. Le président Mnangagwa a déjà supprimé les tarifs sur les produits américains en tant que geste de bonne volonté.
Ce plan audacieux reflète l’engagement de la deuxième République envers la discipline budgétaire, la durabilité de la dette et la réengagement mondial.

