Alors que le Président de la République, Félix Tshisekedi, multiplie les efforts diplomatiques pour ramener la paix et préserver l’intégrité territoriale de la RDC, ce jeudi 24 juillet 2025, Kas Kasongo Kalalo, Président du Mouvement Congo en Avant, a pointé du doigt le Rwanda comme principal instigateur de l’insécurité persistante à l’Est du pays, à l’occasion de la 2ᵉ édition de l’Échange Patriotique organisée par le Ministère de la Jeunesse et de l’Éveil Patriotique et a manifesté son doute sur la sincérité des intentions des rebelles de l’AFC-M23 qu’il qualifie des agents du régime Rwandais.
L’événement, tenu au CHESD à Kinshasa sous le thème « 65 ans après l’indépendance : le rôle de la jeunesse pour une République réconciliée, basée sur la transformation des échecs en leviers de renaissance », a réuni plusieurs jeunes leaders engagés.
« La menace, c’est le Rwanda », a lancé Kasongo Kalalo, appelant à la vigilance et à la mobilisation de toute la jeunesse congolaise, au-delà des divisions ethniques, politiques ou géographiques. Il a salué les récentes initiatives diplomatiques du Chef de l’État, notamment les accords signés avec les États-Unis et dans le cadre du processus de Doha, tout en exprimant des réserves face à la sincérité du groupe armé M23 qu’il considère comme simple instrument de Kigali, Kas KASONGO appelle à la vigilance.
À en croire le Président du MCA, les rebelles seraient entrain de jouer la partition de Paul Kagame en facilitant le pillage des ressources naturelles et en demandant une gestion du Kivu pendant huit ans, preuve de la trahison et la balkanisation souhaitée
« Nous ne devons pas accorder une prime à ceux qui ont massacré, violé et déplacé nos populations. La paix ne se négocie pas avec les bourreaux », a-t-il martelé, s’adressant particulièrement aux Congolais de l’Est, souvent victimes de la violence armée.
Il a souligné que la diplomatie impulsée par le Président Tshisekedi donne un nouvel élan vers une paix durable et inclusive.
Cette rencontre a rappelé que la jeunesse, moteur de la transformation sociale, doit se tenir en première ligne de la défense de la République, prête à convertir les blessures du passé en fondations pour un avenir réconcilié.

