Le député national Gratien de Saint Nicolas Iracan a exprimé son profond mécontentement face à la paralysie actuelle de l’Assemblée nationale. Selon lui, la deuxième grande institution de la République, « le temple même de la démocratie », est aujourd’hui bloquée. Il dénonce en particulier le gel des frais de fonctionnement par le gouvernement, une mesure qu’il considère comme une manœuvre visant à déstabiliser l’institution.
Pour le député, ce blocage résulte d’intérêts égoïstes et de querelles internes au sein de la famille politique au pouvoir, au détriment du bien-être de l’ensemble de la population congolaise. « Il est inacceptable que des luttes de pouvoir sacrifient le service rendu aux citoyens », a-t-il affirmé avec fermeté.Gratien de Saint Nicolas Iracan souligne que cette paralysie prive les Congolais de leurs représentants légitimes et bloque l’adoption de réformes essentielles. Selon lui, les provinces se retrouvent laissées pour compte, sans voix ni soutien, ce qui fragilise davantage la démocratie et accentue les difficultés des populations locales.
Ce député appelle à une prise de conscience collective et exige la fin de ces pratiques. Il insiste sur la nécessité de recentrer l’action politique sur l’intérêt général et le respect du mandat confié par le peuple, rappelant que la responsabilité des dirigeants est avant tout de servir la population.
Gratien de Saint Nicolas Iracan lance un appel vibrant à la jeunesse congolaise. Il l’encourage à s’engager activement dans la vie politique pour construire « une nouvelle classe politique » capable de faire la politique autrement, en plaçant le peuple et ses besoins au centre de l’action publique.
Joël Heri Budjo

