RDC : l’UNESCO et l’OMS misent sur les savoirs traditionnels et l’éducation environnementale

L’UNESCO et l’Organisation Mondiale de la Santé (OMS) souhaitent renforcer l’intégration des savoirs traditionnels et de l’éducation environnementale dans leurs programmes en République Démocratique du Congo, dans le cadre d’une coopération élargie avec le gouvernement Congolais.

Cette orientation a été discutée lors d’une rencontre entre le représentant de l’UNESCO en RDC, Isaias Barreto da Rosa, et la nouvelle représentante de l’OMS dans le pays, Anne Ancia. Les deux responsables ont exploré les possibilités de collaboration entre leurs agences, membres du système des Nations-Unies, pour soutenir des initiatives liées à la santé et à la protection de l’environnement.

Les savoirs autochtones au cœur des discussions

Parmi les priorités évoquées figure la valorisation des connaissances traditionnelles, notamment celles des peuples autochtones et pygmées. Les deux organisations envisagent de soutenir des programmes mettant en avant la médecine traditionnelle et la pharmacopée, considérées comme des ressources importantes dans certaines communautés rurales.

L’objectif est de mieux documenter et promouvoir ces pratiques, tout en les intégrant dans des approches modernes de santé publique.

L’éducation environnementale comme levier

Les échanges ont également porté sur la promotion de l’éducation à l’environnement, notamment à travers le développement du concept d’écoles vertes. Cette initiative vise à sensibiliser les élèves aux enjeux écologiques et à encourager des pratiques favorables à la protection de l’environnement.

Ces actions s’inscrivent dans les efforts d’assainissement et d’amélioration du cadre de vie dans plusieurs villes du pays, notamment à Kinshasa.

Une coopération renforcée au service des populations

À travers cette collaboration, l’UNESCO et l’OMS entendent soutenir les politiques publiques congolaises en matière de santé, d’éducation et d’environnement, tout en mettant l’accent sur l’amélioration des conditions de vie des populations les plus vulnérables.

Les deux agences ont réaffirmé leur engagement à accompagner la RDC dans la construction d’un cadre de vie plus sain et durable, en faveur notamment des femmes, des jeunes et des communautés marginalisées.

Diddy Mastaki

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