Dans une démarche concrète visant à protéger le pouvoir d’achat des populations et à renforcer la sécurité alimentaire, le Gouvernement de la République, sous l’impulsion du Vice-Premier Ministre, Ministre de l’Économie nationale, Daniel Mukoko Samba, a procédé au lancement officiel de la vente subventionnée de la farine de maïs dans la ville de Lubumbashi, chef-lieu de la province du Haut-Katanga.
A-t-on appris par le biais d’un communiqué de presse du Ministère de l’Économie nationale, dont une copie est parvenue à la rédaction d’Africa-infos-cd, que cette initiative a été officiellement lancée le samedi 13 juin 2026 au marché Mzee, en présence des autorités provinciales, des partenaires du programme ainsi que des acteurs économiques impliqués dans sa mise en œuvre. En effet, cette opération s’inscrit dans le cadre de la politique de régulation du marché intérieur portée par Daniel Mukoko Samba et mise en œuvre à travers le Fonds de Régulation Économique (FOREC), avec pour objectif d’atténuer les effets de la hausse des prix des produits de première nécessité et de garantir un meilleur accès des populations aux denrées de grande consommation.

Selon le communiqué, cette mesure résulte d’un partenariat conclu entre le FOREC et les producteurs locaux, notamment AGRICO SA, afin d’assurer un approvisionnement régulier du marché tout en réduisant le coût de la farine de maïs supporté par les ménages.
Pour cette première phase, trois points de distribution ont été retenus, à savoir le marché Mzee, le marché de la mairie de Kisenzu ainsi que la ferme Terra située dans le village Luano, sur la route Kasenga. Cette stratégie vise à rapprocher le produit des consommateurs tout en garantissant une couverture plus large de la ville de Lubumbashi.
Représentant le Gouvernement provincial lors de cette cérémonie, le Directeur de Cabinet du Ministre provincial de l’Économie, Transport et Commerce, Jean Jacques Madianga, a salué une initiative qu’il a qualifiée de réponse concrète aux préoccupations sociales de la population. Selon lui, cette action traduit la volonté des pouvoirs publics d’accompagner les ménages face aux tensions observées sur le marché des produits alimentaires.
Prenant également la parole, le représentant du FOREC, Barak Moma, a rappelé que cette subvention à la consommation constitue une mesure exceptionnelle destinée à amortir les effets de la crise d’approvisionnement et à alléger le coût de la vie pour les familles. Il a souligné que cette intervention démontre la capacité du Gouvernement à agir rapidement lorsque les conditions du marché menacent le bien-être des citoyens.
L’un des points majeurs de cette opération demeure le prix de vente fixé à 32.500 francs congolais le sac de farine, contre plus de 40.000 francs congolais habituellement pratiqués sur le marché. Une différence significative qui devrait permettre aux ménages de réaliser des économies substantielles sur un produit de consommation courante.
Par ailleurs, afin de préserver l’impact social de cette mesure et de prévenir toute forme de spéculation, les autorités ont limité la vente à deux sacs par ménage. Un système de traçabilité reposant sur des codes QR a également été mis en place afin de renforcer la transparence des opérations, d’assurer un meilleur suivi des bénéficiaires et de lutter contre les risques de fraude.
À travers cette initiative, le Gouvernement congolais confirme sa volonté de faire de la régulation économique un véritable instrument de justice sociale. Sous la houlette de Daniel Mukoko Samba, l’État entend multiplier les mécanismes capables de stabiliser les prix, sécuriser l’approvisionnement du marché et protéger durablement le pouvoir d’achat des populations.
Il sied de rappeler que cette opération de vente subventionnée de la farine de maïs s’inscrit dans le cadre des interventions du Fonds de Régulation Économique (FOREC), un outil stratégique mis en place pour soutenir l’approvisionnement du marché national, contenir les tensions sur les prix des produits de grande consommation et renforcer la résilience économique des ménages congolais face aux fluctuations du marché.
ASM.

