Dans le cadre de la politique de diversification économique et de renforcement de la production locale impulsée par le Vice-Premier Ministre, Ministre de l’Économie nationale, Daniel Mukoko Samba, le Gouvernement congolais poursuit la mise en œuvre de ses stratégies en faveur de la souveraineté alimentaire. C’est dans cette dynamique que le Ministère de l’Économie nationale, le Fonds de Régulation Économique (FOREC) et la Société Rizicole de Bumba (SRB) ont signé un protocole d’accord visant le développement de la filière rizicole dans la province de la Mongala. C’est ce qui ressort d’un communiqué officiel consulté par la rédaction d’Africa-infos-cd ce vendredi 19 juin 2026.
Anaclet swembani
Cette initiative s’inscrit dans la vision portée par le Vice-Premier Ministre, Ministre de l’Économie nationale, Daniel Mukoko Samba, visant à consolider la sécurité alimentaire du pays, promouvoir la transformation économique des territoires et soutenir l’émergence d’un secteur agricole plus compétitif.

Au cœur de ce partenariat figure la mise en place d’un programme intégré de structuration de la filière rizicole, fondé sur l’immense potentiel agricole de Bumba et de l’ensemble de la province de la Mongala. L’objectif est d’accroître la production nationale de riz, de soutenir les producteurs locaux et de créer davantage de valeur ajoutée au profit des communautés rurales.
Selon les termes de l’accord, la Société Rizicole de Bumba interviendra comme agrégateur de la filière afin de coordonner les acteurs, renforcer la productivité agricole, développer les infrastructures de soutien et améliorer les débouchés commerciaux. Cette démarche bénéficie notamment de l’expertise agricole accumulée par les Plantations et Huileries du Congo (PHC), actionnaire unique de la SRB, dans le cadre de plusieurs programmes de développement agricole menés en République démocratique du Congo.
À travers cette collaboration, le Ministère de l’Économie nationale et le FOREC entendent faire de la Mongala un pôle de production agricole capable de contribuer significativement à la souveraineté alimentaire nationale. Cette démarche traduit également la volonté du Gouvernement de faire de l’agriculture un véritable moteur de croissance, de création d’emplois et de développement inclusif dans les provinces.

Il sied de rappeler que ce partenariat intervient dans un contexte où les autorités congolaises multiplient les initiatives destinées à renforcer la production locale des denrées stratégiques, à stabiliser les marchés et à réduire durablement la facture des importations alimentaires.
ASM.

