La signature de l’accord de paix entre la République démocratique du Congo et le Rwanda, ce vendredi 27 juin à Washington, suscite des réactions internationales. Parmi elles, celle du président français Emmanuel Macron, qui salue une avancée significative dans une région marquée par des décennies de tensions. Cette déclaration intervient alors que la France avait elle-même tenté, à plusieurs reprises, de rapprocher Kinshasa et Kigali dans un contexte de conflit persistant à l’est de la RDC.
Pour Emmanuel Macron, cette signature marque un tournant attendu : « L’accord de paix entre la RDC et le Rwanda, avec le soutien des États-Unis, est un pas en avant historique après des décennies de souffrance. Bonne nouvelle pour la région des Grands Lacs. » Si l’accord ne résout pas encore tous les points sensibles, il ouvre cependant la voie à des mécanismes de dialogue, de sécurité commune et de retour des déplacés, à travers une feuille de route déjà partiellement mise en œuvre. Le contexte reste fragile, notamment autour de la question du M23, renvoyée à la médiation qatarie de Doha.
Le président français insiste sur l’importance de maintenir les engagements pris : « Aux Congolais et aux Rwandais, la France adresse un message d’espoir. La paix doit tenir. » Cette prise de parole s’inscrit dans un climat d’attention internationale renforcée, où les partenaires bilatéraux et régionaux sont appelés à soutenir, sans s’imposer, les efforts des deux pays.
Il sied de signaler que, si l’accord
pose une base concrète, sa réussite dépendra de sa mise en œuvre sur le terrain et de la volonté politique des signataires à faire vivre la paix au-delà du symbole
La signature de l’accord de paix RDC–Rwanda, intervenue ce 27 juin 2025 à Washington, marque ainsi une étape clé dans la dynamique régionale. Reste à transformer cet engagement en actes concrets pour garantir une paix durable entre les deux nations.

